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                                                                                                                                                                          18 janvier 2019

 

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                              PLANÈTE

 

Le déclin des insectes est plus important que prévu.

 

Des papillons les plus enchanteurs aux moustiques les plus agaçants, il existe près d'un million d'espèces d'insectes sur notre Planète. Peut-être plus. Mais aujourd'hui, des chercheurs nous apportent des preuves irréfutables du déclin à grande échelle du nombre et de la diversité de ces insectes et, plus largement, des arthropodes.

 

                                                                                                                                                                                            11 novembre 2019

Les populations d’insectes sont en danger. L'étude présentée aujourd'hui par des chercheurs de l'université de Munich (Allemagne) n'est pas la première à en arriver à cette conclusion. Mais, là où les précédentes études s'intéressaient à la biomasse -- c'est-à-dire au poids total de tous les insectes -- ou à des espèces en particulier, celle-ci se veut bien plus large.

 

Les chercheurs ont collecté plus d'un million d'insectes sur quelque 300 sites en Allemagne. Résultat : parmi les 2.700 espèces étudiées, nombre d'entre elles sont en déclin. Que ce soit dans les régions forestières ou dans les prairies, les scientifiques ont dénombré environ un tiers d'espèces d'insectes en moins entre 2008 et 2017. Et certaines espèces, déjà rares, semblent même avoir disparu.

L’agriculture sur le banc des accusés

 

Tous les sites étudiés sont concernés. Y compris les forêts « vierges » situées dans des zones protégées. Toutefois, les pertes les plus importantes ont été enregistrées dans des prairies situées à proximité de terres cultivées de manière intensive. Les espèces les plus touchées étant aussi celles qui sont les moins mobiles. Une baisse de pas moins de 67 % de la masse totale des insectes a été enregistrée dans ces zones. Un déclin que les scientifiques attribuent naturellement aux pratiques agricoles.

Dans les zones boisées, les insectes les plus touchés sont ceux qui sont capables de couvrir de longues distances. Peut-être parce que ces insectes peuvent également se trouver en contact avec l'agriculture. « Mais des études supplémentaires seront nécessaires pour le confirmer », conclut Martin Gossner, chercheur.

Les insectes pourraient avoir disparu de la surface de la Terre d’ici 100 ans !

 

Qu'ils volent ou qu'ils rampent, les insectes ne sont pas de ceux dont nous aimons à nous émouvoir. Pourtant, de leur survie dépend aussi celle de nombreux écosystèmes. Et aujourd'hui, les chercheurs sont inquiets. Selon eux, les insectes pourraient avoir disparu de la surface de la Terre d'ici 100 ans.

Quelque 86 % de papillons monarques en moins en Californie et 76 % d'insectes volants en moins au cours des trois décennies écoulées en Allemagne. Des abeilles en difficulté. Depuis quelques années, les observations scientifiques pouvaient laisser craindre le pire. Aujourd'hui, un rapport confirme le déclin généralisé des populations d'insectes à travers le monde. Selon ces chercheurs qui ont compilé 73 études menées sur 40 ans, plus de 40 % des espèces d'insectes sont en déclin dans le monde et un tiers des espèces sont en voie de disparition.

 

« Cela se passe à une vitesse incroyable. Dans 100 ans, tous les insectes pourraient avoir disparu de la surface de notre planète, s'inquiète Francisco Sanchez-Bayo, biologiste à l'université de Sydney (Australie). Si ce déclin ne peut pas être enrayé, cela aura des conséquences catastrophiques pour les écosystèmes de la planète et pour la survie de l'humanité. »

 

Car les insectes, s'ils ont toujours un peu mauvaise presse, apparaissent pourtant indispensables à la pollinisation des plantes. Ils savent aussi recycler les nutriments. Et ils servent de nourriture de base à un certain nombre d'autres animaux comme les oiseaux, les reptiles, les amphibiens ou encore les poissons.

Selon une étude, l’état de la biodiversité des insectes est « épouvantable » et leur biomasse diminue d’environ 2,5 % par an. 

 

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TECH

Windows : comment récupérer des fichiers supprimés après un vidage Corbeille ?

Une manipulation un peu rapide et vous avez vidé la Corbeille de Windows alors qu'elle contenait un fichier important ? Pas de panique ! Grâce au logiciel gratuit Recuva, il est possible de retrouver des fichiers photo, audio, des documents ou encore des courriels.

Un fichier n'est jamais totalement supprimé sur un disque dur. Ainsi, s'il vous arrive d'avoir besoin de récupérer un document, une photo, un fichier de musique ou d'autres contenus, il est possible de faire appel à un logiciel gratuit comme Recuva. Télécharger et installer le logiciel gratuit Recuva

 

Une fois le fichier téléchargé, cliquez dessus pour lancer l'installation. Dans la première fenêtre qui apparaît, ouvrez le menu déroulant « Select your language » puis choisissez « français » et cliquez sur « Suivant ». Sélectionnez les options d'installation proposées. À l'étape suivante, cochez l'option « No, I don't need CCleaner » puis cliquez sur « Suivant » et terminez l'installation.

 

Récupérer des fichiers supprimés sous Windows avec Recuva

Au premier démarrage, Recuva active un assistant que nous vous conseillons d'utiliser. Il vous aidera à paramétrer votre recherche en vous accompagnant à chaque étape. Vous pouvez lui indiquer le type de fichier à retrouver ainsi que son emplacement. Dans le cas de notre exemple, nous avons lancé une recherche sur la Corbeille de Windows.

 

Recuva propose un assistant qui vous guidera pas à pas dans la préparation de la recherche des fichiers supprimés. © Futura-Sciences

Recuva propose un assistant qui vous guidera pas à pas dans la préparation de la recherche des fichiers supprimés. 

Une fois l'analyse achevée, Recuva dresse une liste complète des fichiers qu'il a repérés avec un code couleur indiquant la probabilité de succès de la récupération : vert (excellent), orange (très faible), rouge (irrécupérable). Il ne vous reste plus qu'à sélectionner le ou les fichiers à restaurer puis à cliquer sur « Récupérer ».

 

Recuva sait retrouver des fichiers qui ont été supprimés de la Corbeille ou d’autres emplacement du disque dur. Il indique par un code couleur quels sont ceux qu’il est en mesure de récupérer. © Futura-Sciences

Recuva sait retrouver des fichiers qui ont été supprimés de la Corbeille ou d’autres emplacement du disque dur. Il indique par un code couleur quels sont ceux qu’il est en mesure de récupérer. 

Vous constaterez que le nom des fichiers n'est pas mentionné mais seulement leur type. Si vous avez du mal à les reconnaître, cliquez sur le bouton « Passer en mode avancé » (flèche jaune sur la capture ci-dessus). Vous disposerez alors de plusieurs onglets qui vous donnerons, lorsque cela est possible, un aperçu du fichier, des informations sur sa date de création, de dernière modification et de dernier accès.                                                                             

                                                                                                                                                                                                        29 octobre 2019

                                                                           

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TECH

Batterie : faut-il laisser son smartphone charger toute la nuit ?

 

On entend souvent dire que laisser son portable branché sur secteur, quand il a atteint 100 % de charge, abîme la batterie. Qu'en est-il vraiment ?

La plupart d'entre nous rechargent son portable la nuit. Alors qu'une recharge complète nécessite quelques heures au plus, le téléphone reste ainsi souvent branché pendant huit heures ou plus ! Or, les portables sont équipés d'une batterie lithium-ion, qui a l'avantage de se recharger rapidement, mais s'abîme lorsqu'elle subit une tension trop élevée. De plus, une surcharge peut échauffer la batterie et dans certains cas provoquer son inflammation, comme on l'a vu avec les Galaxy Note 7 qui prenaient feu

Pour éviter ce phénomène, la plupart des fabricants ont toutefois doté les téléphones de systèmes qui stoppent automatiquement le courant lorsque la charge est pleine. Le problème, c'est que même lorsqu'on ne l'utilise pas, le téléphone subit une faible décharge. Dès que la batterie retombe sous un certain niveau, il va de nouveau réenclencher la charge jusqu'à atteindre 100 %, et ainsi de suite plusieurs fois dans la nuit. Autant de « mini charges » qui usent la batterie prématurément et surchauffent le téléphone.

Le chargeur seul consomme aussi de l’électricité

De plus, le téléphone n'est pas le seul à consommer de l'énergie. Lorsque la batterie est chargée à 100 % et que le chargeur reste branché, ce dernier continue d'absorber de l'électricité. Selon le Berkeley Lab, un chargeur représente ainsi une puissance moyenne de 3,68 watts lors de la charge et 2,24 watts quand il reste branché sur secteur alors que la batterie est pleine. Un inutile gaspillage d'énergie.

Pour augmenter la durée de vie de la batterie, il est recommandé de toujours garder une charge entre 30 % et 80 %, c'est-à-dire de ne pas attendre qu'elle tombe complètement à plat ni de la charger au maximum.

                                                                                                                                                                    28 octobre 2019

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                                              SCIENCE

 Exoplanètes : la Terre est loin d’être unique en son     genre !

 

 

Des astronomes ont analysé les restes désintégrés d'exoplanètes lointaines consumées par leurs étoiles. Ils en concluent que notre Terre est loin d'être unique en son genre. 

Vous voyez notre Planète comme une exception de la nature ? Vous vous trompez, affirment des astronomes de l'université de Californie à Los Angeles (Ucla - États-Unis). « Nous venons juste de faire exploser la probabilité selon laquelle de nombreuses exoplanètes rocheuses ressemblent à la Terre. Et il existe un très grand nombre d'exoplanètes rocheuses dans l'univers », déclare ainsi Edward Young, chercheur à l'Ucla.

Remarquez qu'il est très difficile de déterminer la composition des planètes extrasolaires. Les chercheurs de l'Ucla ont même été contraints d'inventer une méthode bien à eux, pour cela. Une méthode basée sur l'étude de l'atmosphère des naines blanches et qui leur a donné accès à la géochimie des roches que l'on peut trouver en dehors de notre Système solaire.

Rappelons que les naines blanches sont des restes d'étoiles relativement modestes qui ont épuisé leur carburant nucléaire. Il s'agit d'objets incroyablement denses. On dit qu'une cuillère à café de leur matière ne pèse pas moins de 5 tonnes. Ils sont ainsi capables d'attirer à eux des éléments lourds. Et les astronomes y ont déjà trouvé du carbone, de l'oxygène, de l'azote ou même du silicium, du magnésium ou du carbone. « Observer une naine blanche, c'est comme faire l'autopsie de son contenu stomacal. On retrouve dans son atmosphère tout ce qu'elle a englouti de son système planétaire », explique Alexandra Doyle, chercheuse en géo- et en astrochimie.

Des roches oxydées

Mais revenons un instant à notre Système solaire pour remarquer que les roches des planètes qui le composent apparaissent étrangement oxydées. On y note des niveaux d'oxygène jusqu'à 100.000 fois plus élevés que ceux que l'on peut trouver dans notre Soleil« Nous nous demandions si cela pouvait être le cas ailleurs. Nos travaux apportent une réponse claire : oui », déclare Edward Young, lui aussi chercheur en géo- et en astrochimie.

   Est-ce le cas ailleurs ? La réponse est : oui !

En mesurant l'abondance de fer oxydé dans les roches tombées dans les naines blanches qu'ils étudiaient, les astronomes ont en effet pu montrer que ces roches présentaient des propriétés chimiques similaires à celle que l'on rencontre sur Terre. Et comme selon les chercheurs, le phénomène d'oxydation influe notamment sur la composition de l'atmosphère, du noyau et des roches d'une planète, ces résultats suggèrent que les chances de rencontrer des exoplanètes rocheuses semblables à la Terre sont grandes.

« Nous pensons avoir prouvé l'existence d'exoplanètes similaires à la Terre ou à Mars. Mais dans nos résultats se cachent peut-être aussi des preuves de mondes ressemblant à Mercure », rapporte par ailleurs Alexandra Doyle. Une information que les astronomes pourront vérifier en analysant de la sorte d'autres naines blanches.

                                                                                                                                                                    20 octobre 2019

                                           

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                                 PLANÈTE

               La mémoire des poissons rouges

 

 

Les poissons rouges ne se souviennent pas de ce qu'il s'est passé trois secondes plus tôt : vrai ou faux ? La mémoire à long terme leur est-elle vraiment étrangère ?

 

 

La croyance populaire veut que les poissons rouges soient dotés d'une ridicule mémoire de trois secondes. Cela apaiserait la conscience de leurs propriétaires, puisqu'une telle durée permettrait à ces poissons de redécouvrir des centaines de fois par jour leur petit environnement de quelques centimètres cubes, sans qu'ils ne dépriment et ne deviennent suicidaires. En fait, cette légende serait infondée et même erronée...

 

                                                        Les études sur la mémoire du poisson rouge

 

Des chercheurs se sont déjà penchés sur le sujet, depuis plus d'une décennie. Des recherches ont démontré que les poissons savent reconnaître un son associé au repas (comme le réflexe de Pavlov chez les chiens), même après avoir retrouvé leur liberté, et ce jusqu'à un an après !

Les poissons rouges arrivent aussi de mieux en mieux à capturer une même sorte de proie au fil des tentatives et ils sont capables de se réfugier dans une cachette déjà visitée plus rapidement que lorsqu'ils la découvrent pour la première fois : c'est donc qu'ils ont la capacité de mémoriser à long terme.

 

                                                                                                                                                                                                                          23 septembre 2019

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                                            TECH

Lazareth LMV 496 : une impressionnante               moto volante made in France

 

Le 31 janvier prochain, le constructeur français Lazareth promet de dévoiler une moto volante qui s'annonce assez incroyable. Elle est munie de quatre roues intégrant des turbines et qui pivotent à l'horizontale pour le décollage.

                                                                                                                                                           25 janvier 2019

Le terme de moto volante est mis un peu à toutes les sauces ces derniers temps pour qualifier des engins volants d'un nouveau genre. On l'a utilisé aussi bien pour parler de l’hoverbike destiné à la police de Dubaï que pour le Kitty Hawk Flyer qui n'a franchement rien à voir avec une moto... Mais cette fois c'est promis, nous allons parler d'une moto volante au sens propre.

C'est du moins ce que nous promet la marque française Lazareth. Né en 1998, ce préparateur auto, moto et tricycle basé à Annecy-le-Vieux est connu pour ses créations pour le moins spectaculaires propulsées par des moteurs Ferrari, Maserati ou BMW. Et Lazareth monte encore d'un cran dans l'improbable en annonçant la présentation le 31 janvier d'une véritable moto volante.

Des turbines-moyeux de roues

La LMV 496 à quatre roues semble avoir été conçue sur la base d'une Lazareth LM847. Les roues sont montées sur des bras oscillants indépendants qui peuvent s'écarter du châssis et pivoter pour les placer en position horizontale dans une configuration d'hoverbike. Au centre de chaque jante, une turbine à réaction qui se retrouve pointée vers le sol pour le décollage. La vidéo montre l'allumage des turbines mais on ne voit pas la moto voler dans les airs.

Le système de propulsion est fourni par Jetcat, qui fabrique notamment les turbines à réaction de l'avion X-56A de la Nasa et équipe aussi le pilote suisse Yves Rossi alias Jetman. Rendez-vous fin janvier pour découvrir plus en détail cette Lazareth LMV 496 !

                                                                      

                                                                   

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                               SCIENCES

               Espace : les grands rendez-vous                             astronomiques en 2019

 

Que nous réserve l'année 2019 sur le plan spatial et astronomique ? Voici les événements les plus importants à ne pas rater : éclipse de Lune, éclipse de Soleil, missions sur la Lune, premiers vols de Starship... 18 janvier 2019

Dans les domaines de l'astronomie et du spatial, 2019 a commencé sur les chapeaux de roues avec le survol historique, le jour de l'an, de l’astéroïde 2014 MU69 par New Horizons. Situé dans la ceinture de Kuiper, à plus de 6,5 milliards de kilomètres de la Terre, Ultima Thulé est l'objet le plus lointain jamais exploré par un engin terrestre.

Deux jours plus tard, un nouvel événement s'est inscrit dans l'histoire de l'exploration spatiale : le premier alunissage sur la face cachée de la Lune. C'est la première fois que l'humanité découvrait le paysage, au sol, de cette région lunaire. Et ce n'est pas fini... La Chine et l'Inde prévoient de poser d'autres rovers sur notre satellite naturel au cours de l'année.

La Lune n'a pas fini de faire parler d'elle en 2019. C'est son année ! En tout cas, du point de vue des Terriens. D'abord, parce qu'il y a 50 ans, des Hommes foulaient sa surface pour la première fois. Ensuite, parce qu'une éclipse totale et plusieurs missions d'exploration la mettront régulièrement au firmament de l'actualité.

Sur le plan astronomique et astrophysique, l'année devrait être surtout marquée par la toute première image jamais réalisée d'un trou noir, en l'occurence celui qui règne au centre de la Voie lactée (Sagittarius A*). Par ailleurs, les données sur les tremblements de Mars de la mission InSight vont commencer à affluer, les astéroïdes Ryugu et Bennu vont se dévoiler avec force détails et les découvertes d'exoplanètes par le satellite Tess vont commencer à pleuvoir.

Parallèlement à tous ces moments lunaires très attendus, 2019 sera aussi jalonnée de multiples événements célestes immanquables dont nous citons, ici, les principaux.

Les grands rendez-vous en astronautique en 2019

  • 1er janvier : New Horizons survole 2014 MU69, surnommé Ultima Thulé. Les images commencent à affluer.
  • 3 janvier : Chang'e 4 s'est posé avec succès sur la face cachée de la Lune.
  • 17 janvier (repoussé) : premier vol prévu du module Crew Dragon de SpaceX.
  • 30 janvier : lancement de Chandrayaan-2, une nouvelle mission indienne vers la Lune. À la différence de Chandrayaan-1, en 2008, l'orbiteur est, cette fois, accompagné d'un rover qui roulera sur le sol lunaire.
  • Début 2019 (date non précisée) : nouveau lancement du Falcon Heavy de SpaceX. Cette fois, avec des satellites militaires à son bord et l'horloge atomique Deep Space de la Nasa.
  • 18 février : c'est autour de cette date que la sonde Hayabusa-2 devrait toucher le sol de l'astéroïde Ryugu, autour duquel il navigue depuis l'été 2018. Objectif : cueillir un échantillon de roche pour l'envoyer ensuite sur Terre.
  • Mars 2019 (date non précisée) : Boeing pourrait lancer le CST-100 Starliner (non habité), un véhicule prévu pour le transport des astronautes vers la Station spatiale, à l'instar de Crew Dragon de SpaceX.
  • Juin (date non précisée) : SpaceX devrait lancer le premier CrewDragon avec des passagers à bord.
  • Courant 2019 (date non précisée) : premiers « sauts » de Starship de SpaceX.
  • Astronomie : les rendez-vous à ne pas manquer en 2019

    • 6 janvier : éclipse partielle du Soleil, visible principalement dans le nord-est de l'Asie et le nord de l'océan Pacifique.
    • 21 janvier : éclipse totale de Lune. Le phénomène sera visible partout, du continent américain jusqu'en Europe, ainsi que sur une très grande partie de l'Afrique et du Moyen-Orient. La totalité durera une heure et une minute.
    • 6 mai : maximum de la pluie d'étoiles filantes des Êta Aquarides, courant de débris alimenté par la fameuse comète de Halley.
    • 10 juin : opposition de Jupiter. C'est la meilleure période pour l'observer.
    • 18 juin : Mars et Mercure sont blotties l'une contre l'autre. Belle conjonction à observer au crépuscule.
    • 2 juillet : une éclipse totale de Soleil sera visible principalement à travers le Pacifique Sud et l'Amérique du Sud. L'ombre de la Lune balaiera le centre du Chili -- où plusieurs grands observatoires astronomiques sont concentrés -- jusqu'à Buenos Aires, en Argentine. Réservez vos billets !
    • 9 juillet : opposition de Saturne. C'est le meilleur moment pour l'observer.
    • 16 juillet : éclipse partielle de Lune. Le phénomène qui assombrira environ 65 % de la Lune se déroulera 50 ans, jour pour jour, après le lancement historique d'Apollo 11. Il sera visible en Europe, en Afrique, en Asie du Sud et en Australie.
    • 12 et 13 août : pic d'activité des Perséides, l'une des plus belles et actives pluies d'étoiles filantes de l'année.
    • 10 septembre : opposition de Neptune.
    • 21 octobre : maximum de la pluie d'étoiles filantes des Orionides.
    • 11 novembre : transit de Mercure devant le Soleil. Le passage de la plus petite planète du Système solaire devant notre étoile sera visible en Europe, au coucher du Soleil. Pour le suivre dans sa totalité (5 heures), il faudra vous rendre au Brésil. Un spectacle rare à observer impérativement avec des instruments qui protègent vos yeux de l'éclat du Soleil.
    • 26 décembre : éclipse annulaire du Soleil. Le phénomène sera visible du Moyen-Orient jusqu'à Sumatra, en passant par le Sri Lanka.
    • Vers la fin 2019, la Chine devrait lancer Chang'e 5. L'objectif de la mission est de collecter des échantillons du sol lunaire et de les rapporter sur Terre.
    • 13 et 14 décembre : nouveau maximum de la belle pluie d'étoiles filantes des Géminides.
    • 26 décembre : éclipse annulaire du Soleil. L'événement sera principalement visible à travers l'Asie du Sud et l'Océanie.
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                            SCIENCES

Chang'e 4 : les plantes qui ont poussé sur la Lune n'ont pas survécu au froid

 

Pendant quelques jours, de la vie s'est développée sur la Lune ! En particulier, une graine de coton qui a germé à bord de Chang'e 4. Mais, petit pépin : les températures glaciales vont mettre fin à l'expérience.

 

 

 

                                              18 janvier 2019

Mise à jour 17 janvier 2019

Malheureusement, l'une des graines de coton qui a germé sur la Lune, à l'intérieur de la minibiosphère qu'a emportée Chang'e 4, n'a pas survécu au froid. En effet, pour l'atterrisseur et le rover Yutu-2 qui l'accompagne, la nuit glaciale s'installe dans la région de la face cachée qu'ils occupent. Ces prochains jours, et ce jusqu'au retour brûlant du soleil, la température pourrait descendre jusqu'à -170 °C. Les graines, les levures et les œufs de mouche qui ont été placés à l'intérieur de cette boîte d'aluminium sont donc condamnés. « L'expérience est terminée, a déclaré la CNSA, l'Agence spatiale chinoise. Les organismes vont progressivement se décomposer dans le conteneur totalement hermétique et n'affecteront pas l'environnement lunaire. »

Chang'e 4 : la Chine fait pousser les premières plantes sur la Lune

 publié le 16 janvier 2019

 

Bardé de différents instruments et caméras, Chang'e 4 a aussi à son bord une « minibiosphère » qui abrite plusieurs êtres vivants. La Chine vient d'annoncer que les graines de coton ont germé. C'est la première fois qu'une expérience biologique est menée sur un autre monde que la Terre.

Avec la mission Chang'e 4, la Chine cumule les premières : premier atterrissage sur la face cachée de la Lune et maintenant, première culture de plantes terrestres sur un autre monde que la Terre... Les graines de coton sont les premières à avoir germé, viennent d'annoncer les chercheurs de cette ambitieuse mission.

Alors, certes, faire pousser des végétaux dans l'espace n'est pas nouveau - les tentatives se sont multipliées depuis le premier essai en 1946 par les Américains, surtout à bord de la Station spatiale (on se souvient de la première laitue dégustée par les astronautes en 2015) - mais sur une autre planète, en l'occurence notre satellite naturel, ça oui, c'est inédit et historique. « [...] C'est la première expérience biologique de l'humanité sur la Lune », a tweeté le porte-parole officiel du Parti communiste chinois.

Une « minibiosphère » sur la Lune

L'expérience tient dans une petite boîte en aluminium installée à bord du module Chang'e 4, lequel campe dans le cratère Von Kármán depuis le 3 janvier. Les scientifiques de l'expérience ont veillé à ce que les graines de coton, de colza et d'arabette embarquées ne germent pas durant leur voyage de 20 jours vers la Lune, tout comme les pommes de terre. Elles ont en effet été « réveillées » par un arrosage après l'alunissage. Le coton est le premier à avoir pointé son nez. Ces plantes ne sont pas les seules formes de vie terrestre qui ont été enfermées dans ce petit bocal : à leur côté, prêts à éclore, des œufs de drosophile accompagnés de levures. Un petit écosystème scruté scrupuleusement par les chercheurs.

L'intérêt de cette « minibiosphère » est bien sûr d'expérimenter la culture de végétaux qui pourraient nourrir et habiller les futurs colons des bases lunaires (la Chine y pense beaucoup, probablement au moyen d'imprimantes 3D). « En savoir plus sur la croissance de ces plantes dans un environnement de faible gravité nous permet de jeter les bases de notre future base spatiale » a déclaré, au South China Morning Post, Xie Gengxin qui dirige l'expérience.

 

Relativement proche de nous, la Lune est une étape vers Mars où, comme vous l'avez vu dans Seul sur Mars, la culture de pommes de terre semble possible (une étude l'a démontré). Cela devrait marcher dans les futures grandes serres lunaires. On y trouverait les aliments de base aux côtés de brasseries de bière, comme cela a été envisagé.

 

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